Les élèves de terminale en ont terminé, ou presque, avec Parcoursup et attendent les résultats. Pour beaucoup faire des choix, formuler des voeux relève du parcours du combattant…

La faute à un projet pas toujours bien préparé, à de mauvais choix dès la seconde parfois accentués par la réforme du bac. En effet pour les secondes  c’est maintenant que beaucoup de choses se jouent.

Bien entendu, pour beaucoup de jeunes il est encore difficile, à 16 ans, de se projeter sur son avenir. Pourtant les choix de spécialités que l’on doit commencer à faire dès le second trimestre de la seconde seront déterminants pour la suite et que dire de ceux à faire en première (abandon d’une spécialité en particulier).

C’est compliqué, surtout à cet âge là, mais c’est le bon moment pour entamer une réflexion sur son avenir qui va de pair avec le fait de bien travailler, l’un sans l’autre n’a pas de sens et peut mener dans une impasse dont il est ensuite difficile de se sortir alors que réfléchir à son avenir devient une source de motivation pour ses études.

Les notes remontent, ou montent, quand on sait où on veut aller et pourquoi on veut y aller.

Cela ne signifie qu’il faut faire des choix définitifs dés la seconde, au contraire c’est l’année où tous les possibles sont encore ouverts, où il faut se découvrir, s’intéresser aux métiers, à leurs évolutions, profiter des vacances pour faire de stages découvertes même si le contexte sanitaire n’aide pas…

La seconde, c’est l’année durant laquelle il faut profiter de son insouciance pour s’ouvrir au monde, à l’avenir… Et si les parents ont un grand rôle à jouer, il est souvent utile de se faire accompagner par quelqu’un qui va guider le jeune dans sa découverte du monde professionnel.

Pensez-y, si votre enfant est en seconde, il est encore temps de l’engager dans une démarche d’orientation structurée aussi importante que les cours qu’il reçoit au lycée.

S’il est en troisième et qu’il arrive en seconde à la rentrée prochaine c’est encore mieux… ce n’est pas simple à 16 ans de se projeter à 10 ans mais c’est tellement rassurant et motivant lorsqu’on y arrive que ça vaut le coup d’y travailler.

 

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